Pieter Souffriau:
‘Si un investisseur effectue trop de transactions, le fisc peut estimer qu’il s’agit d’une gestion anormale de patrimoine privé. Certains contrôleurs considèrent déjà les options et les cryptomonnaies comme trop exotiques pour une gestion normale. En cas de gestion anormale, la plus‑value est imposable à 33 % au lieu de 10 %.’
Koen Van Duyse:
‘L’administration fiscale regarde l’ensemble du tableau. Le nombre de transactions est un élément, l’activité professionnelle de l’investisseur en est un autre. Les personnes ont‑elles emprunté pour investir ? Il n’existe pas de règles strictes pour définir ce qui est normal ou anormal.’



